En République Démocratique du Congo, les violences faites aux femmes (VFF) constituent une violation grave des droits humains et un frein majeur à l’autonomisation socio-économique
Un focus sur l'autonomisation et la sécurité
Cette année, l'organisation cible prioritairement les 467 apprenantes des centres de formation professionnelle de Sake et Nyiragongo ainsi que tout le personnel d' ADEC/DDH-RDC, les agents terrains y compris.
Un programme interactif : Éducation et Dialogue
La méthodologie choisie est résolument participative
1. Une séance de questions-réponses nourrie
Le programme prévoit des débats ouverts entre les sensibilisatrices et les participantes
Définir clairement les concepts et la typologie des violences faites aux femmes (physiques, psychologiques, économiques, sexuelles et numériques)
. Identifier les causes sociales, culturelles et structurelles des violences
. Discuter de l'impact des violences sur la productivité et l'autonomie des apprenantes
.
2. Session de post-évaluation et suivi
Pour garantir l'efficacité de l'intervention, une session d'évaluation est systématiquement organisée après la formation
Les participantes maîtrisent désormais les dispositifs locaux de protection et de dénonciation
. Elles sont capables d'identifier les facteurs favorisant les violences dans leur environnement
. Des recommandations concrètes sont formulées pour améliorer les sessions futures
. Vers un changement de comportement durable
À travers cette initiative, l'ADEC/DDH-RDC aspire à ce que chaque bénéficiaire adopte des attitudes favorisant l'égalité des genres et devienne une actrice de prévention au sein de sa communauté et de son futur lieu de travail
" La lutte contre les violences basées sur le genre est l'affaire de tous. Ensemble, brisons le silence pour un avenir plus juste en RD Congo "